Interview Laura Lesueur

Le plus important est de trouver le sens dans ce que l’on fait et d’être avant tout entrepreneur.e de sa vie.

C’est souvent derrière les projets qui nous font le plus peur, que se cachent les plus belles découvertes.

Je perçois le fait de travailler non pas comme une contrainte mais comme une forme d’accomplissement. On peut créer une entreprise avec une idée et 1 euro.

Laura Lesueur

LAURA LESUEUR est une serial-entrepreneuse qui jongle brillamment entre ses activités. Diplômée en droit de l’Université d’Assas mais également de l’école de commerce l’EDHEC, Laura s’est rapidement lancée dans l’entrepreneuriat. Créatrice du podcast “Legend Ladies”, qui retrace les parcours de femmes qui, comme elle, n’ont pas choisi les chemins traditionnels, Laura est aussi formatrice et conférencière. Enfin, Laura est également une jeune femme et une maman sportive et accomplie !

Merci à Laura d’avoir accepté de répondre à cette interview et ainsi de contribuer à montrer que l’entrepreneuriat au féminin est une source de liberté incroyable ⭐

Pouvez-vous présenter vos activités ?

J’ai deux activités qui s’articulent autour d’un concept qui m’est cher : celui de la légende personnelle. Je suis convaincue que nous avons chacune et chacun une légende personnelle à accomplir, autrement dit, la réalisation de notre plein potentiel et de nos rêves pour ne pas passer à côté de sa vie.

Mes 2 activités autour de ce concept clé sont donc:

👉 Legend Ladies, 1er podcast sur l’ambition féminine que j’ai créé. J’envisage l’ambition comme le fait d’oser se réaliser (et donc accomplir sa légende personnelle). J’interroge des femmes d’horizons volontairement divers qui ont pour point commun d’avoir suivi et assumé leur ambition. J’aime à dire qu’il s’agit de femmes qui ont suivi leur voie et fait entendre leur voix 🙂

👉 Par ailleurs, j’interviens régulièrement au cours de conférences et de masterclass sur des sujets comme la motivation, les croyances limitantes, le syndrome de l’imposteur, la gestion du temps, ou encore la prise de parole en public.

Que faisiez-vous avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

J’étais directrice commerciale dans une entreprise de la tech. J’avais déja lancé mon entreprise dans la foodtech 3 ans plus tôt, l’appel de l’entrepreneuriat est rapidement revenu à moi 🙂 J’avais trop de convictions à partager et je mets tellement d’énergie et d’enthousiasme dans ce que je fais au quotidien que j’avais envie de le faire pour le compte de ma propre entreprise.

Quel a été votre parcours scolaire et votre ressenti à l’école ? Trouvez-vous que l’école donne assez d’outils et de confiance pour se lancer à son compte ? Que changeriez-vous ?

Vaste question ! Il y tant à dire… J’ai beaucoup aimé l’école, même si j’étais le clown de ma classe. J’aimais les matières selon les professeurs qui m’inspiraient ou non.
J’ai adoré par exemple la philo, quel dommage de ne la pratiquer qu’une seule année en terminale ! C’est pourtant une matière d’une importance capitale puisqu’elle nous apprend à penser, à se poser des questions et à réfléchir…pourquoi ne la proposer qu’un an ? Cela en dit long sur le système scolaire et les valeurs qu’on nous y inculque…

Je pense qu’une grande refonte du programme scolaire est à faire. Notamment en proposant par exemple plus de prise de parole en public afin de s’entraîner à s’exposer, à parler devant plusieurs personnes…ce qui terrorise beaucoup de jeunes gens aujourd’hui (je le vois dans les formations que j’anime) puisqu’ils n’ont jamais été habitués à le faire !

Enfin, je trouve que l’orientation proposée est très fermée face à un monde vaste, pluriel et ouvert…Dans mon lycée il n’y avait même pas de section « littéraire ». C’était soit les maths, soit l’économie et pour le post bac soit une prépa soit…une école d’ingénieur ! Il y a pourtant tellement de voies possibles…dommage de resserrer l’étau si tôt dans l’éducation des jeunes gens. Celà explique sans doute le nombre de reconversions professionnelles 5 à 10 ans après l’entrée dans la vie active. Je pense que l’on pourrait gagner du temps avec une école qui formerait vraiment au monde de demain.

Votre podcast « Legend Ladies » se développe vite. Vous attendiez-vous à un tel succès ?

Sincèrement non. J’ai lancé cela comme un projet personnel autour d’un sujet – l’ambition – qui me parle beaucoup. La mayonnaise a très rapidement pris pour mon plus grand bonheur ! Je pense que c’est un sujet qui parle à beaucoup de femmes et que le fait de partager des parcours différents permet aux auditrices et auditeurs de se projeter, de s’identifier et je l’espère de trouver le courage, elles aussi, de se lancer dans des projets qui leur tiennent à cœur.


Pour moi la sororité et le féminisme c’est aussi cela : partager entre femmes les parcours, les succès, les échecs, les difficultés et les peurs. La communauté Legend Ladies rassemble aujourd’hui presque 4000 membres, j’en suis très heureuse et ce n’est qu’un début 😉

Diriez-vous que vous avez plus ou moins de temps pour vous en étant entrepreneuse ?

Oui et Non 🙂 En réalité, j’ai toujours beaucoup travaillé car j’aime ça. Je n’ai jamais « fermé » mon ordinateur une fois que je quittais le bureau. Le travail continuait souvent à la maison et le week-end, même lorsque j’étais salariée. Sans doute car je perçois le fait de travailler non pas comme une contrainte mais comme une forme d’accomplissement. Alors c’est forcément d’autant plus vrai maintenant que je suis à mon compte, que je travaille et crée pour moi. C’est évidemment d’autant plus motivant ! Je ne dirai donc pas que j’ai plus de temps car je travaille encore plus souvent.

En revanche, j’ai clairement le luxe énorme d’organiser mes journées comme je l’entends, en mon âme et conscience. I am my own boss ! Et si c’est certes ultra responsabilisant (et pressurisant) qu’est ce que c’est agréable !

Un rayon de soleil pointe le bout de son nez ? Je sors, ordi sous le bras, m’installer à la terrasse d’un café. Mon fils me manque ? Je vais le cherche plus tôt à la crèche. Cet été je vais m’offrir le luxe par exemple de passer 2 mois avec lui en Juillet et Août hors de Paris, car je veux profiter à fond de l’été à ses côtés. Mais vous pouvez être certaines que j’ouvrirai mon ordinateur pour avancer sur mes projets en parallèle !

Ce mode de vie me convient parfaitement (il satisfait sans doute ma nature légèrement hyperactive) et je crois qu’au final, c’est le plus important.

Quelle vision avez-vous du salariat ?

Très respectable si l’entreprise pour laquelle on travaille a une vision. Ce qui est rare. Souvent on a la raison de faire mais pas la raison d’être. La gestion de l’humain en tant qu’individualité et pas simplement comme une « ressource humaine » me semble aussi indispensable. L’entreprise doit prendre en compte l’unicité et les qualités intrinsèques de chacun. C’est d’ailleurs un système gagnant/gagnant pour ceux qui l’ont compris puisque c’est le meilleur moyen de déployer le potentiel des collaborateurs !

Au fond, salarié ou entrepreneur, le plus important est de trouver le sens dans ce que l’on fait et d’être avant tout entrepreneur.e de sa vie 🙂

Pensez-vous que l’entrepreneuriat puisse être à la portée de chacune et chacun ?

À la portée de chacune et chacun, oui. On peut créer une entreprise avec une idée et 1 euro 🙂 Toutefois, je pense que certaines personnes s’épanouissent hors d’un cadre entrepreneurial, ce n’est pas forcément le schéma idéal pour tout le monde et c’est bien ainsi ! Il faut de tout pour faire un monde. Vive la diversité !

Un conseil pour celles qui hésitent à se lancer ?

Trop de réflexion tue l’action. Hésiter, avoir peur même, c’est totalement normal.
Comme le dit Reid Hoffman (fondateur de Linkedin), Entreprendre c’est « sauter d’une falaise et construire un plan pendant la descente » !
Mais il faut aussi se souvenir que c’est souvent derrière les projets qui nous font le plus peur que se cachent les plus belles découvertes à commencer par la découverte et la conquête de sa légende personnelle 🙂
On se fait souvent une montagne de ce qui pourrait se passer en cas d’échec. Je reprendrai les propos de Caroline Thelier, de chez Paypal “concentre toi sur la bonne raison d’y croire plutôt que sur la mauvaise raison de douter


Interview de la créatrice de girl-boss.fr

Pour écouter l’interview de Violaine pour le podcast Legend Ladies, il suffit de choisir une plateforme ci-desous :

DEEZER : Ici

Applepodcast : Ici

Suivez la créatrice du podcast Legend Ladies, Laura Lesueur, en cliquant ici

Interview Chloé Romengas

“Lorsque j’ai créé cette activité, j’ai eu des réflexions d’amis (spoiler alert : ce ne sont plus des amis) me demandant quand est-ce que je retrouvais un “vrai métier” et me faisant culpabiliser”

“J’ai été tout de suite en rupture de stock (du premier livre) alors j’ai refait des tirages. C’était il y a deux ans et demi, et aujourd’hui pas un seul jour ne passe sans qu’il n’y ait de vente, c’est juste incroyable”

À seulement 31 ans, CHLOÉ ROMENGAS est déjà une entrepreneuse à succès. Illustratrice, écrivaine, créatrice de contenus, Chloé aborde de façon pédagogique et qualitative les thèmes de la santé physique et mentale, des maladies invisibles, ainsi que des incidences parfois handicapantes du haut potentiel intellectuel et de l’hypersensibilité (HPI/HPE), dans une société aux attentes normées.

Merci à Chloé d’avoir accepté de répondre à quelques questions, et ainsi de participer à démontrer que sortir du cadre est une bonne chose !

Vous pouvez notamment retrouver Chloé sur Chloé Invisible (18.000 abonné.e.s) et sur Chloé Rayures (10.000 abonné.e.s).

Pouvez-vous présenter votre activité ?

Je suis autrice et dessinatrice, et je me suis spécialisée dans les questions de sensibilisation à la santé physique et mentale ! J’ai ma propre structure d’édition, ce qui me permet de travailler sur mes projets de sensibilisation et de m’occuper de la distribution, la diffusion, la production, tout de A à Z, et j’adore ça 🙂

Note : Sur ce point, il faut effectivement relever que Chloé a courageusement refusé des contrats de maisons d’édition classiques, pour monter la sienne. En effet, les marges pour les autrices et auteurs dans les maisons classiques sont souvent basses.

Comment avez-vous vécu le succès de votre premier livre ?

Je m’attendais pas du tout à cet accueil. A vrai dire, je souhaitais publier ce livre pour concrétiser presque 3 ans de blog sur lequel j’avais publié beaucoup de contenu. J’avais prévu de publier le livre en papier seulement pour pouvoir toucher le travail fourni pendant 3 ans.

Ce n’était pas du tout mon métier à l’époque, et ce livre n’avait pas vocation à me rémunérer. Je voulais en imprimer un nombre précis en fonction des pré-commandes, les envoyer aux lecteurs, mais pas le commercialiser. Et puis la campagne de pré-commandes a explosé, j’en ai fait imprimer un peu plus, les premiers retours ont été très positifs, les gens ont commencé à en parler autour d’eux, je recevais des demandes de personnes qui avaient loupé la campagne mais souhaitaient se le procurer, alors je l’ai mis en vente.

J’ai été tout de suite en rupture de stock, alors j’ai refait des tirages. C’était il y a deux ans et demi, et aujourd’hui pas un seul jour ne passe sans qu’il n’y ait de vente, c’est juste incroyable. Ce livre répondait à un besoin, en fait, mais je ne l’avais pas anticipé. Aujourd’hui je suis très contente de ce succès car c’est ce qui m’a donné la confiance d’en faire mon métier. Mais je me mets beaucoup de pression, car quand un premier livre plaît, on a encore plus peur de décevoir pour celui d’après… qui arrive !


Comment avez-vous décidé de monter votre entreprise ?

Cela s’est fait un peu par hasard, je travaillais en entreprise avant, je faisais de l’analyse stratégique. Et puis j’ai été malade, mon état de santé était devenu incompatible avec la poursuite de mon activité, et j’ai vu dans l’entrepreneuriat le moyen de continuer à être active tout en adaptant mon travail à mes contraintes médicales. J’ai toujours aimé écrire et dessiner, et petit à petit c’est cette activité-là qui s’est imposée en tant que projet entrepreneurial 🙂

Comment votre entourage perçoit-il le fait d’être entrepreneuse ?

Mon entourage familial et amical connaît peu l’entrepreneuriat, et le fait de sortir des chemins tout tracés les a inquiétés au début. Mais je pense que l’inquiétude vient davantage du fait qu’il s’agisse d’un métier créatif et artistique, pas du côté entrepreneurial. Lorsque j’ai créé cette activité, j’ai eu des réflexions d’amis (spoiler alert : ce ne sont plus des amis 😉 ) me demandant quand est-ce que je retrouvais un “vrai métier” et me faisant culpabiliser car “c’est à notre âge qu’on monte dans la hiérarchie”. Maintenant, cela fait quelques années que j’ai mon entreprise créative, mon entourage voit que je m’épanouis et que mon activité fonctionne très bien, donc je n’ai plus ce souci !

Diriez-vous que vous avez plus ou moins de temps qu’en étant salariée et/ou étudiante ?

Beaucoup plus ! Alors certes, la limite vie privée vie professionnelle est parfois difficile à établir car je peux travailler partout et tout le temps, mais je suis beaucoup plus flexible, et surtout j’aime tellement ce que je fais que quand j’arrête de travailler je ne suis pas de mauvaise humeur, je suis enthousiaste et prête à profiter de mes proches, ce qui n’était pas le cas avant, je râlais beaucoup en rentrant du travail, j’étais fatiguée. J’ai peut-être un peu moins de temps en quantité à consacrer à ma vie privée, mais j’en profite beaucoup plus, donc j’ai l’impression d’être beaucoup plus disponible. 

Comment réagissez-vous face aux critiques ?

Je travaille sur la question 😉 J’ai eu beaucoup de mal avec les critiques non constructives au début, surtout sur les réseaux sociaux, mais j’arrive de plus en plus à les mettre de côté. Elles me touchent, mais ne m’empêchent plus d’avancer. Je vois l’évolution au fil des années. Plus mon activité prend de l’âge, puis j’arrive à mettre de la distance avec ces critiques. Peut-être parce que je prends confiance en mon activité avec le temps.

Quelles sont vos perspectives de développement ?

Je souhaite rester une petite structure et garder mon indépendance. J’ai plusieurs projets de livre en cours, et j’aime prendre le temps de les mûrir. Il y en a un pour 2021, et un pour 2022. J’ai un projet de bande dessinée pour 2023, mais il peut changer d’ici là. Aujourd’hui, je suis surtout connue pour travailler sur un sujet en particulier, le haut potentiel intellectuel, et à l’avenir j’aimerais ne plus être étiquetée à ce sujet, j’aimerais être reconnue pour des projets de sensibilisation sur la santé de manière générale.

Un conseil pour celles qui hésitent à se lancer ?


Allez-y ! Aujourd’hui, on a la chance de pouvoir lancer des projets sans prendre trop de risques au début. Beaucoup de projets demandent peu d’investissement si on les lance en ligne au départ, et ça laisse le temps de les faire mûrir, de voir si on est prêt.e, etc. Ca nous laisse le temps de voir venir, de garder notre activité à côté, le temps du lancement du projet, et on peut décider ensuite.

On n’est pas obligé de tout faire très vite. Mon activité a évolué pendant 2 ans avant que je trouve le modèle économique qui m’allait bien, qui m’épanouissait, et qui me permettait de vivre. Avec une autre activité ou des aides au début, on peut prendre le temps de construire notre projet entrepreneurial.

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▶ A vous de jouer

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Créer c’est aussi accepter ses fiascos

Et c’est pas grave : on avance. Soyez audacieuses, ne croyez pas aux méthodes miracles.

Etre une entrepreneuse, dans ses projets professionnels mais aussi dans sa vie, c’est s’exposer aux échecs, aux coups, aux déceptions.

La distance entre échec et réussite est parfois si courte, que l’échec est d’autant plus difficile à vivre.

Il aurait suffit de rien, c’était parfait en théorie, dans vos songes, et pourtant inexistant ou désastreux en pratique. D’ailleurs, mieux vaut un désastre que le néant. Faites toujours en sorte d’aller au bout des choses, lorsque vous pouvez le faire. Parfois, certaines personnes ne seront pas dans cette mouvance. Elles seront sourdes même si vous criez, et laisseront sur le bas côté de la route des projets professionnels, ou parfois carrément votre personne, par peur de plein de trucs : du projet ou bien de vous, de l’engagement (évidemment), de ce que vous représentez : la vie avec un grand V (ha ha). Cela ne sert à rien de leur en vouloir, ou de nourrir une colère en vous, c’est simplement qu’ils sont sur la départementale (soit par incompétence, soit par choix et par peur : ils se brident), vous êtes sur l’autoroute. Ils mourront sans avoir vécu grand choses. Pas vous.

La nouveauté et l’émotivité dérangent souvent, et pourtant ce sont les clefs du progrès, et ce sont elles qui font avancer la société, la vie. Ne regrettez pas d’être parfois excessive car de l’excès vient la création, les surprises, la vie, le bonheur. Etre entrepreneuse, c’est vivre.

♥ On vous dira que vous avez mille projets et que vous débordez d’une énergie intrigante voir instable. Cette énergie est pourtant indispensable. L’entrepreneuriat se puise aussi dans vos peines, vos incompréhensions et vos échecs. La plupart des échecs disparaissent doucement pour laisser place à du positif, d’autres laissent des cicatrices. Ce sont elles qui feront une grande partie de votre force.

Nous vivons une époque où on vous promet des aboutissements sans faire d’efforts. Or, les projets demandent de l’investissement. N’ayez pas peur de vous donner corps et âme dans ce en quoi vous croyez. Vous pouvez aller vite, mais faites le à 300%. Ce site par exemple, est le troisième que j’ai écrit en 5 ans avant d’arriver à quelque chose d’abouti. Beaucoup disaient “encore un site ?”. Et désormais nous sommes 16.000 abonnées sur la page Instagram en 6 mois seulement :-).

Voyez vos échecs ou vos attentes comme des blessures de guerre. C’est en ayant eu le courage de croire en ses idées, en ses sentiments parfois contradictoires, en ses projets, privés ou professionnels, que le monde de demain se construit.

Rêvez grand et ne vous résignez jamais. Sachez tourner les pages pour en écrire de meilleures, et ne vous découragez pas.

♥ Voilà, je voulais juste le dire, car derrière les posts de certain.e.s qui vendent du rêve sur Instagram en mode “devenez géniaux en 3 jours”, il y a la réalité. La réalité est autre : c’est un combat. Entreprendre c’est un chemin de vie, quelques montagnes russes, des peines, des plateaux, et beaucoup de bonheur.

VALLET COACHING

J’ai décidé de me reconvertir dans le coaching professionnel et de créer, ce que j’ai appelé «mon activité sac-à-dos», à savoir mon entreprise d’accompagnement des particuliers en coaching, et ce où que je sois dans le monde !

J’étais plutôt du genre «Working girl» avant l’expatriation donc ma démarche entrepreneuriale à l’étranger n’a surpris personne. 

J’écoute les conseils, les points de vue, les critiques bienveillantes. Le reste ne m’intéresse pas.

DELPHINE VALLET est la fondatrice de VALLET COACHING. Entrepreneuse et maman, Delphine nous présente son activité, qu’elle pratique depuis le monde entier !

Quelle est votre activité ?


Je suis coach professionnelle certifiée, spécialisée en préparation de concours et d’examens, ainsi qu’en coaching de transitions professionnelles. J’ai créé mon entreprise il y a 1 an.


👉 Concrètement, sur le volet «  coaching concour», j’accompagne la personne à murir et à construire son projet (académique ou professionnel) et à s’organiser efficacement pour préparer les épreuves (ou entretiens) dans les meilleures conditions. Il s’agit in fine pour la personne de parvenir à s’exprimer de la manière la plus claire et convaincante possible. Un travail sur la gestion du stress, la confiance en soi, ainsi que sur les leviers d’une prise de parole efficace est souvent proposé. 


👉 Pour les coachings de «  transitions professionnelles », je vais accompagner la personne dans la clarification de ses aspirations et projet professionnel. Puis, selon ses besoins, nous travaillerons sur la mise en place de ce projet : de la reconversion à l’évolution de carrière en passant par l’accompagnement lors d’une nouvelle prise de poste. Il s’agit de clarifier ce que veut faire la personne, comment, dans quel cadre,  etc. C’est un travail sur le sens de sa démarche, de son projet professionnel ainsi que sur sa cohérence avec ses aspirations et ses ressources. 


Comment avez-vous décidé de monter votre entreprise ?

Avec mon conjoint, on était très motivé par l’idée d’aller vivre à l’étranger. Avec son job, c’était possible pour lui d’emmener toute la famille. La seule condition (pour moi) était de pouvoir y travailler. Et comme je me suis dit qu’on est jamais mieux servi que par soi-même, j’ai décidé de me reconvertir dans le coaching professionnel et de créer, ce que j’ai appelé «mon activité sac-à-dos»,à savoir mon entreprise d’accompagnement des particuliers en coaching, et ce où que je sois dans le monde !

Auparavant, j’étais attachée principale d’administration dans la fonction publique d’État ce qui plus concrètement, veut dire que j’étais fonctionnaire. J’ai travaillé sur des postes très variés (juriste, RH, management), dans des ministères à Paris et en préfecture. Je connais donc très bien ce monde des concours et des évolutions de carrière en interne, et la difficulté pour y parvenir en plus de son activité professionnelle quotidienne.

Comment le fait d’être entrepreneuse est-il perçu par votre entourage ?

Très bien ! J’étais plutôt du genre «Working girl» avant l’expatriation donc ma démarche entrepreneuriale à l’étranger n’a surpris personne. 

Diriez-vous que vous avez plus ou moins de temps à consacrer à votre vie privée que lorsque vous étiez salariée ?

Je dirai que c’est différent. La très grande différence c’est la liberté de travailler quand on veut / peut. La différence avec une vie de salariée n’est donc pas nécessairement de travailler moins, mais plutôt, de travailler quand on le décide
Toutefois j’ajouterai que le risque de ce type d’organisation est qu’on peut vite se retrouver à faire des journées double voire triple parce que la flexibilité dans le travail se répercute aussi à la maison, par une grande disponibilité, pour les enfants ou les tâches de la vie quotidienne. Il faut donc une une vrai discipline pour séparer les temps vie pro et vie perso. 

Comment arrivez-vous à vous organiser avec vos enfants ?


Je n’ai pas vraiment de recettes magiques ! Mais chez moi ce qui fonctionne c’est une bonne organisation – et honnêtement je crois que c’est la base chez tout le monde! – c’est le fait de s’y tenir. Pas de “je traîne” (même si je suis fatiguée!) ou de procrastination (parce qu’après tout je n’ai pas de chef! etc etc). 
Avec ça, je trouve que les enfants comprennent très vite qu’il y a les moments où maman travaille et n’est pas dispo, et les temps pour eux ou la maison.

Après je crois aussi que pour une gestion harmonieuse de la vie professionnelle et personnelle, il faut surtout accepter que même s’il n’y a pas de dérogations au planning fixé, il y a des impondérables : comme l’anniversaire de la meilleure copine ou le super event du mois pondu par l’école en dernière minute ! Il y aussi des imprévus ( ahhh… le Covid…). Selon moi, il vaut mieux «lâcher” sur ces temps-là, sans mauvaise conscience ni frustration, pour retrouver ensuite du temps qualitatif et serein de travail.  

Comment réagissez-vous face aux critiques ?

J’écoute les conseils, les points de vue, les critiques bienveillantes. Le reste ne m’intéresse pas.

Quelles sont vos perspectives de développement ?

Une cliente me disait hier : «votre offre est super claire, très spécialisée, mais ce qui est difficile c’est de vous trouver !» Et elle a raison !
Je trouve mes clients via les recommandations de mes clients, mon réseau professionnel et les réseaux sociaux (site internet :  www.valletcoaching.com et Linkedin notamment). 
Je compte davantage sur le bouche à oreilles et sur mon réseau que sur une vraie politique de communication.
Aussi parce que dans mon champ, les recommandations sont essentielles. Toutefois, je suis consciente que ce système à ses limites et je cherche actuellement à développer ma visibilité auprès du public ( via des sites comme girl-boss.fr, des journalistes spécialisés, etc.).

Un mot/conseil pour celles qui hésitent à se lancer ?


Demandez-vous ce qui vous fait hésiter. Si ce sont «les autres»au sens large, faites-vous confiance et allez-y !
Si c’est vous, questionnez-vous sur le sens que ce projet représente pour vous, sur vos ressources, vos freins. Prenez le temps (qui peut être long) de maturer votre projet, de le construire.
Il est clair que c’est chronophage et très «engageant» donc il faut aussi se lancer à un moment où l’on se sent prêt sur tous les aspects de sa vie. 

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